Chasse au réel avec Carlos Irijalba


Carlos Irijalba est né en 1979 au Pays Basque, et c’est un type formidable. On adore son projet « Twilight » que l’on pourrait résumer par l’équation suivante « un pylône de stade + une forêt sauvage = twilight ». Tout est dit du process, ou presque : Carlos Iriijalba à enrôlé les luminaires d’un stade de « phoute » – un espace créé par et pour le spectacle, selon la lecture qu’en fait Irijalba. Il s’est ensuite muni d’un échafaudage, d’un compresseur, et a emmener ces luminaires au vert, prendre l’air de la forêt. Jugez du résultat dans les photos suivantes.




Et pourquoi avoir monté un dispositif aussi compliqué ? Pour Irijalba, la lumière artificielle est devenue un médiateur central des civilisations occidentales, et compte dans notre manière de percevoir le monde. Les explications d’Irijalba sont foisonnantes, mais en gros, en transportant un éclairage de stade en pleine nature, il veut interroger notre rapport au réel : la représentation du réel ne suffit plus, dit en substance l’artiste, qui affirme que le lieu ultime est le lieu lui-même… Des propos tautologiques qui méritent d’être explorés.





Un dernier pour la route

Via ILikeThisArt

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