Tu le vois mon WiFi ?


Que serait la ville moderne sans les réseaux ? Il y en a partout, et la vie moderne ne fait que pousser à leur prolifération – 2G, 3G, internet, câble, fibre optique, et j’en passe. Dans cet inventaire à la Prévert, Timo Arnall, Jørn Knutsen, Einar Sneve Martinussen étaient surtout intéressés par le WiFi. Ces norvégiens et néanmoins joyeux drilles basés, si j’en crois les images, à l’école d’architecture d’Oslo, voulaient visualiser ce « terrain électromagnétique » dont leur avait parlé un certain William Mitchell, auteur de « The Cyborg and the Networked city ». Timo, Jørn et Einar postulent que ces flux invisibles génèrent des nouveaux usages : touché par le WiFi, le parc voisin devient une sorte de bureau en plein air ou les étudiants vont aller consulter internet. No WiFi no People.




Les géographes n’ont pas attendu William Mitchell pour savoir que les paysages sont aussi façonnés par des flux invisibles : ondes hertziennes, couloirs aériens, etc. Ce qui est remarquable chez Timo et ses confrères c’est d’avoir chercher un moyen pour visualiser ces flux flottants à travers le light-painting. Munis d’un appareil photo, d’une perche de 4 mètres enLEDie (ornée de LEDs), d’un détecteur à WiFi et de la nuit noire de l’hiver Osloïte, ils ont parcouru la ville, et révéler la présence invisible des ondes sans fil grâce au Light Painting. Chapeau les gars, on ne connaissait pas encore cette méthode de peinture-lumière !

Via YOUrban

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