Nuit Blanche 2010 – Episode 2


Résumé des épisodes précédent : après avoir visité diverses installation et raté la distribution d’un badge lumineux offert par un fabricant de télé, la délégation de 5000K s’enfonce dans le centre de Paris à la recherche de l’inattendu. A 23h13, la délégation était encore devant la mairie à aimer les différences.

Aimer les différences - image ©5000K

Fini l’Hôtel de Ville. Nous voici dans le Marais, pour un inventaire à la Prévert : le cloître des billettes est investit par Scrutor, une installation d’Asdrubal Colmenarez pas inoubliable. Un espèce de Dark Vador tourne au milieu de la cour, et filme les visiteurs. Du moins c’est ce qu’on a cru comprendre. On va chez ma tante, au Mont de Piété du Crédit municipal de Paris, qui ouvre ses trois superbes cours à Fabrice Langlade et son AHGHAFARNESE. A deux pas de ce coffre-fort, on redécouvre le noir dans le clos des blancs manteaux, ou officie Sophie Bruere. L’installation est trop sombre pour l’appareil de 5000K – et la sérénité du lieu ne se verrait pas sur les photos. On aimerait pourtant bien présenter des œuvres de cette plasticienne dans nos colonnes, notamment sa « géoluminescence ». Sophie, si tu nous lis…

Scrutor - image ©5000K


AHGAFARNESE - image ©5000K

A quelques centaines de mètres, une expo faite en Suisse : le centre culturel helvète à mis en vitrine une accumulation de plots routiers défroqués (on leur a enlevé leur bandes blanches). Snooze, de Fayçal Baghriche, à une poignée de numéro plus loin, n’étant visible qu’au prix de longues heures de queue – des minutes de queue mais notre philosophie pour cette soirée étant l’accès direct aux installations, nous passons notre chemin jusqu’à ce que l’Institut Suédois nous tende les bras. Moment magique qu’Aurora Borealis, une projection sur de longs voiles de Tulle ondulant lentement au gré du vent. En face, c’est Crisis, de Ibai Hernandorena. Un peu décevant, car on se prend les projecteurs illuminant la cabane depuis l’intérieur en pleine figure. Ibai a apparemment été trahit par sa machine à fumée.

Devant le centre culturel Suisse - image ©5000K


Devant le centre culturel Suisse - image ©5000K


Aurore Boréale à l'Institut Suédois - image ©5000K


Crisis - image ©5000K


Aprés avoir croisé un type mi-clochard, mi-artiste, qui construit sa cabane en clandestin sous l’oeil ébahit des passants, on arrive au terme de nos déambulations, derrière le musée Picasso, pour voir Ortalis Ruficauda de Magdalena Fernandez. Cette fois c’est la ville qui trahit l’installation : l’éclairage public est trop fort pour profiter des projections lumineuses en croix qui se disputentles murs de pierre, et la ville n’a pas jugée utile de fermer la circulation dans cette voie qui ne parait pourtant pas stratégique pour la bonne marche du trafic parisien. Résultat, scooter et voiture achève de perturber cet œuvre. Outré par tant d’inattention et de mépris à l’encontre des artistes, la délégation de 5000K décide de quitter définitivement la manifestation, non sans s’arrêter au passage à l’Église Sainte Croix des Arméniens, pour écouter un ensemble identifié comme les Métaboles, chantant des air sacrée de l’Europe Baroque.

Ortalis Ruficauda tel qu'il apparaissait sur l'ordinateur contrôlant la projection - image ©5000K


Les Métaboles ? image ©5000K

Une vue complète des installations sur le site de la ville NuitBlanche2010

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