Le son que je vois


Le photographe Owen Silverwood n’étant pas des plus prolixe sur sa biographie, il faut regarder ses images pour se faire une idée, sinon de sa personnalité, du moins de ses obsessions. La décomposition du mouvement – au moyen de clichés pris à trés grande vitesse d’obturateur – semble une de ses marottes. Dans une autre série appelé Beat maps – la carte du battement, Owen aborde le mouvement par le biais du space writing. La source de lumière est sur les baguettes d’un batteur : les mouvements enregistrés sont ceux réalisé par le musicien lors de l’execution de grands tubes : Phil Collins, Nirvana, James Brown… A quand la photographie de la ligne de percussion du Bolero de Ravel???

Toto - porte la ligne

phil collins - dans l'air ce soir

nIrvana, senteur comme dix esprits

james brown - funky tambourineur

source : NotCot

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :