Eclaire-moi noir


La traduction fait perdre pas mal de sens à l’installation « Light me black » de Monica Bonvicini. Elle efface le lien avec la chanson des pierres qui roulent « paint it black », jamais reprises sous le titre de « peint le en noir » par nos chanteurs nationaux, mais parodié sous le nom de « plaintes en vrac ». Nous nous égarons : revenons plutôt au cas de Bonvicini, bonvoisins en français, encore que les puristes m’objecteront que le « bon » n’est pas au pluriel dans la langue originale, mais peut importe. Monica est italienne, elle vit à Berlin et à Los Angeles, et à créé « Light me black » à l’Art institute de Chicago, construit par son compatriote Renzo Piano, en 2009. Voici la description de l’oeuvre (en anglais).
Monica Bonvicini, Light Me Black, 2009, Fluorescent lights, metal fixture, steel supporting structure, electric cables, 2 breakers, chains, Approx. 160 x 550 x 140 cm..

L’installation va être remontée à Berlin dans la galerie Max Hetzler , ce qui lui vaut semble-t-il ce regain de popularité sur le Net. Donc, ami lecteur, si tu vas à Berlin, n’oublie pas cette expo qui à l’air bien…

Voici plus de précision sur l’installation, gracieusement communiqué par Chicago@home:

Light Me Black est inspiré par référence Renzo Piano à l’aile moderne comme «un temple de la lumière… D’un bâtiment sur la lumière et de légèreté» et consiste en une immense sculpture comprenant 144 appareils sur mesure équipé de tubes fluorescents blanc brillant. Commandées spécialement pour ce spectacle de discussion, cette sculpture est conceptuellement fondée sur des données recueillies sur l’éclairage artificiel dans l’aile moderne, et concentrée dans la superficie du logement la galerie de l’installation. La lueur intense travail met en lumière toute l’exposition et crée une désorientation, spectacle désagréable à l’encontre de la symétrie, lumineux, et la qualité de lévitation de l’aile moderne dans son ensemble.

La troisième composante de l’installation sans titre implique des panneaux stratifiés verre de sécurité monté directement sur le murs de la galerie. Les feuilles de verre représentent modifié rendus de plusieurs de ses précédentes Bonvicini de grande envergure basé sur le texte installations sculpturales. lettres supprimée et la fonction du texte inversé à la critique prétend l’aile moderne de la transparence et la stabilité.

Le titre de l’exposition, la lumière Me Black, une torsion de 1966 sur la chanson Paint It Black des Rolling Stones, fait référence à cette interaction entre lumière et obscurité. Le «moi» dans le titre tente aussi d’apporter l’expérience de l’art hors de la sphère de l’institution, en la transformant en une perspective personnelle, rencontre physique dans lequel le public doit prendre des mesures. Désorienté par la lumière et de la marche d’un plancher s’écroule, les visiteurs directement confronter leurs hypothèses sur les monuments d’architecture et de la sensibilité moderniste.

Source : ArtIt

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