La forêt


Le jour est d’argent, et la nuit est d’or à Regent’s Place, cinq hectares de terrains en plein développement de l’ouest de Londres. L’entrée de ce quartier en construction est marqué par un pavillon attribué après concours à l’agence Carmody Groarke. Eloge de l’inutile, leur intervention consiste en un volume matérialisé par une série de fins poteaux évoquant une forêt. Sous la lumière du jour, le pavillon à une couleur argentée. De nuit, sous l’effet d’un éclairage semblable au sodium, il prend une teinte dorée.

Au centre de ces fins poteaux se trouve un vide, une clairière placée au sein de ces tiges minces. La stabilité de l’ensemble, qui supporte au sommet une fine plaque d’acier, a nécessite une certaine dose de calculs. Les poteaux trés élancés flambent – ils ondulent et se raccourcissent – , et la jonction des parties horizontales et verticales devait aussi être soignée, même si la contrainte n’est pas la plus affolante que l’on ait vu.


Sculpture habitée, – mi Sotto, mi Propylée – l’objet semble avoir ce qu’il faut de poésie pour faire honneur à ce nouveau morceau de Londres.

Source : Yatzer

About these ads

Un commentaire

  1. L’abstrait figuratif
    bel exemple de cet impossible
    toujours possible
    que je cherche à définir
    merci

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d bloggers like this: